Actualité de l’événement
Le projet AOMC 2030 constitue un pilier essentiel du développement de la mobilité dans le Chablais. En date du 14 octobre 2025, les Transports publics du Chablais (TPC) annoncent pourtant la suspension des travaux préparatoires. Il serait dorénavant question d’un retard d’au moins deux ans.
Imprévisibilité
Aucun signal public n’avait préalablement alerté les autorités (confédération, canton et communes) d’une potentielle suspension du projet, d’autant plus que le premier coup de pioche a été donné le 22 mai 2025, soit il y a cinq mois à peine.
Nécessité d’une réaction ou d’une mesure immédiate
Un gel prolongé du projet risque de compromettre les subventions cantonales et fédérales. Une réaction du Conseil d’État est impérative pour garantir la continuité du projet et éviter tout désengagement financier.
Développement
Le projet AOMC 2030 est porteur d’une vision ambitieuse pour la mobilité du Chablais. Soutenu par la Confédération, le Canton et les communes concernées, il vise à améliorer la sécurité, la fluidité et l’accessibilité des transports dans une région en forte croissance démographique.
La suspension annoncée suscite une vive incompréhension. Elle intervient alors que plusieurs planifications communales, notamment à Monthey ou Collombey-Muraz, reposent sur ce projet, avec un impact réel sur l’aménagement et les dynamiques territoriales. Le Chablais a besoin d’une mobilité moderne, fiable et sécurisée. L’AOMC 2030 n’est pas un projet accessoire mais une infrastructure d’avenir.
Il est donc essentiel d’obtenir des réponses claires, d’assurer la poursuite du projet – même si cela implique des modifications –, et de rassurer les acteurs locaux. Une coordination efficace entre les TPC, la Confédération, le Canton et les communes est également indispensable pour amener ce projet à bon quai.
Partant, le Gouvernement est prié de répondre aux questions suivantes :
- Le Conseil d’État peut-il expliquer les raisons précises qui ont conduit à la suspension du projet AOMC 2030 ?
- Qui a pris la décision d’interrompre le projet AOMC 2030 ?
- Quelles seraient les conséquences d’une nouvelle mise à l’enquête du projet ?
- Les subventions fédérales seront-elles garanties malgré ce retard ?
- Le Conseil d’État peut-il indiquer quelles planifications, adaptations techniques ou administratives sont actuellement à l’étude pour permettre la relance du projet ?
- Le Gouvernement juge-t-il que la gouvernance actuelle du projet – notamment la coordination entre les TPC, la Confédération, le Canton et les communes –, est suffisante, ou des ajustements sont-ils prévus ?
- Le Conseil d’État peut-il garantir que ce projet verra le jour, malgré les retards annoncés ?
Réponse à suivre…




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